Michel Eddé n’a jamais failli au devoir de l’amour
C’est un euphémisme de taille que de dire qu’avec la disparition de Michel Eddé, à la veille du centenaire du Grand Liban, c’est une page entière de l’histoire libanaise moderne qui s’est tournée. Il s’agit là de la fin d’un rêve, avec le départ du dernier grand d’une génération, je dirais même d’une caste, qui a mené une lutte à tous les niveaux pour légitimer un nouveau concept: celui du droit à l’altérité, «totaliter aliter», dans une région hantée par l’obsession de s’uniformiser.






























